Qualifier des prospects avec les données publiques
Des relances au hasard, en espérant tomber au bon moment.

Les PME de votre région qui viennent de changer de dirigeant ou d'ouvrir un établissement, avec leurs comptes publiés.
← cas d'usage · conseil
trouver la mission, la décrocher, la mener, se faire payer : ce que vous vivez, ce que fait l'agent, ce qui sort.

une semaine dans un cabinet de conseil, moment par moment. pour chaque tâche : ce que vous vivez, ce que fait l'agent, et ce qui sort.
un besoin de conseil naît d'un événement : un nouveau dirigeant, une consultation publique, une croissance.

Des relances au hasard, en espérant tomber au bon moment.

Les PME de votre région qui viennent de changer de dirigeant ou d'ouvrir un établissement, avec leurs comptes publiés.
Un fichier de cibles figé, jamais remis à jour depuis son import.

Chaque trimestre, le fichier des cibles remis à jour : dirigeant actuel, comptes publiés, événements légaux récents, sources jointes.
Des marchés d'études et d'accompagnement repérés au hasard.

Les marchés d'études et d'accompagnement de votre spécialité, avec l'acheteur, la date limite et les critères de jugement.
une demande arrive : répondre vite, et arriver au rendez-vous en connaissant le dossier.

Des prises de contact qui attendent le retour de mission de l'associé.

Une entreprise qui écrit via le site reçoit une réponse qui précise son besoin et propose un appel de découverte.
Un comité de pilotage abordé sans les décisions du précédent.

Avant un comité de pilotage, une page avec les décisions du précédent, l'avancement des actions et les points à trancher.
la mission signée : des décisions écrites, un dossier client à jour, rien qui se perd.

Des comptes rendus de mission rédigés le soir, en retard.

Après chaque atelier : un compte rendu envoyable au client, les décisions, et les actions de chaque partie.
Une mission dont le contexte vit dans la tête d'un seul consultant.

Une page par mission : cadrage, comptes rendus, livrables, décisions, points ouverts, reprise possible par un associé.
les honoraires facturés ; reste à ce qu'ils rentrent.

Des honoraires relancés tard, par gêne envers le client.

Les honoraires de la mission terminée sont relancés auprès de la comptabilité du client, pas du dirigeant avec qui vous travaillez.
Des missions facturées, mais aucune idée du mois prochain.

Un point mensuel qui croise les missions facturées, les honoraires en attente et les charges fixes des trois prochains mois.
une présence régulière, un site à jour, des avis qui ont une réponse.

Les missions et les idées du cabinet ne sont jamais racontées.

Chaque semaine, une publication LinkedIn tirée d'une note interne ou d'une mission anonymisée, dans le ton de l'associé qui la signe.
Un cabinet introuvable sur Google, sans avis ni réponse.

Une fiche qui décrit vos expertises et vos zones d'intervention, et une réponse sobre à chaque avis client.
Une offre ou une publication à ajouter, et trois semaines d'attente.

« Ajoute la fiche du nouvel associé et l'article de la semaine » : c'est fait, à relire avant publication.
Un site vitrine qui ne dit pas ce que le cabinet sait faire.

Une page par expertise, rédigée autour des questions de vos clients, et le suivi des recherches qui comptent pour vous.
mails, questions internes, nouvelles recrues : ce que toute entreprise vit aussi, relu avec les mots du conseil.
Des méthodes et des livrables passés que personne ne retrouve.

« A-t-on déjà fait un diagnostic de ce type ? » : les livrables passés pertinents, avec le lien.
Des échanges de mission éparpillés entre les boîtes des consultants.

Les pièces envoyées par un client rangées dans le dossier de sa mission, avec un résumé de l'échange.
Un consultant qui arrive en mission sans connaître les méthodes du cabinet.

Pour un nouveau consultant : méthodes du cabinet, modèles de livrables, missions en cours et personnes à rencontrer.
votre cas
on regarde ensemble si les données existent, on essaie sur un cas réel de votre semaine, vous corrigez, la règle s'écrit. si ça ne tourne pas, on vous le dit.